BIENVENUS À CONSCIENCE

Bonjour à toutes et à tous.
Ce blog est un lieu de rencontre pour les étudiants de secondaire, de la section bilingue - matière physique-chimie- de l´
IES de Sar de Santiago de Compostela (Galice, Espagne).Un espace dans lequel les élèves de 3º et 4º de la ESO commentent des nouvelles en relation avec la science qu´ils trouvent en langue française.
Tous les commentaires et collaborations sont les bienvenus.



Ola a todas e todos.

Este Blogue é un lugar de encontro para os estudantes de secundaria da Sección Bilingüe en Francés, na materia de Física e Química do IES de Sar de Santiago de Compostela (Galicia).

Nel as alumnas e alumnos de 3º e 4º da ESO comentan certas novas relacionadas coa ciencia que atopan en lingua francesa.

Todos os comentarios e colaboracións son moi benvidos.


sábado, 15 de noviembre de 2014

Philae pourrait vivre ses dernières heures


Troisième nuit blanche pour les scientifiques de la mission Rosetta de l’Agence spatiale européenne. Mardi 11 novembre, ils étaient tendus pour les derniers comptes à rebours avant le largage du mini-laboratoire robotisé Philae vers la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Mercredi, ils avaient des sueurs froides pour comprendre ce qui s’était passé lors de l’atterrissage.

Après sept heures de chute libre, Philae touche le sol de la comète à 17 h 03, mais très vite les signaux radio reçus montrent des anomalies. La sonde de 100 kg a en fait rebondi par deux fois avant de se stabiliser. "Philae est stable mais l’éclairement est mauvais", constate sobrement Stephan Ulamec, responsable de l’atterrisseur. Le module est à l’ombre d’un "rocher".

Manœuvre ultime

En outre, Philae a un pied en l’air et l’une de ses faces couverte de panneaux solaires est tournée vers le sol. L’engin ne recevrait donc qu’une heure à une heure trente d’ensoleillement par jour. Trop peu pour assurer sa survie et menercertaines expériences clés pour en savoir plus sur ce "fossile" du système solaire.

Structure interne mystérieuse

"Philae peut hiberner et se réveiller lorsque l’ensoleillement sera plus favorable. Cela peut durer plusieurs mois, l’ensoleillement maximal ayant lieu lorsque la comète sera la plus proche du Soleil, en août prochain", estime Philippe Gaudon. "L'important est que nous avons déjà des données scientifiques ", rappelle Stephan Ulamec. Rosetta va de toute façon poursuivre sa mission en surveillant l’activité de la comète au moins jusqu’à l’été prochain, quand "Tchouri" sera au plus près du Soleil.









Philae podría vivir sus últimas horas

La tercera noche en blanco para los científicos de la misión Rosetta de la Agencia Espacial Europea. El martes, 11 de noviembre, estuvieron tensos para las últimas cuentas atrás antes del lanzamiento del mini-laboratorio robotizado Philae hacia el cometa 67P / Tchourioumov-Guérassimenko. El miércoles, tenían los sudores fríos para comprender lo que había pasado en el momento del aterrizaje.
Después de siete horas de caída libre, Philae toca el suelo del cometa a las 17h 03, pero muy rápido las señales de radio recibidas muestran anomalías. La sonda de 100 kg rebotó, de hecho, dos veces antes de estabilizarse." Philae está estable pero el alumbrado es malo ", comprueba Stephan Ulamec, responsable del aterrizaje. El módulo está al amparo de un "peñasco".

Última maniobra

Además, Philae tiene un pie en el aire y una de sus caras cubierta de paneles solares está girada hacia el suelo. La máquina recibiría, pues, sólo entre una hora y  hora treinta de insolación al día. Muy poco para asegurar su supervivencia y llevar ciertas experiencias claves para saber más sobre este "fósil" del sistema solar.

Estructura interna misteriosa

" Philae puede hibernar y despertarse cuando la insolación sea más favorable. Esto puede durar varios meses, la insolación máxima se efectúa cuando el cometa esté más próximo del Sol, el agosto que viene ", estima Philippe Gaudon. " Lo importante es que ya tenemos datos científicos ", recuerda Stephan Ulamec. Rosetta va de todos modos a perseguir su misión vigilando la actividad del cometa por lo menos hasta el verano próximo, cuando "Tchouri" esté más cerca del Sol.


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                                                                       Alicia Fraga Neira,        4º E.S.O.  A

  
















lunes, 10 de noviembre de 2014

Comment le robot Philae va sauter sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko

Après plus de dix ans de voyage interplanétaire à bord de la sonde européenne Rosetta, l'heure du grand saut est arrivée pour le petit robot Philae, qui tentera mercredi 12 novembre, pour la première fois dans l'histoire, d'aller se poser sur une comète.
Si l'atterrissage sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko réussit, ce sera la première fois qu'on pourra étudier « sur le terrain » le noyau d'une comète, sa partie solide, par opposition à sa chevelure, constituée de gaz et de poussières éjectés du noyau sous l'effet du rayonnement. Philae pourra en particulier forer la surface du noyau pour en analyser des 
échantillons.


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Despois de máis de dez anos de viaxes interplanetárias a bordo da sonda europea Rosetta , o tempo de chegada é grande salto ao pequeno robot Philae , que intentará mércores , novembro 12 , por primeira vez na historia, para ir pedir un cometa.
Pousouse no cometa Churyumov - Gerasimenko se o consegue, será a primeira vez que pode se estudar " no terreo " o núcleo dun cometa , a parte sólida , a diferenza do seu pelo , feito de gas e po expulsado do núcleo como un resultado da radiación. Philae pode, en particular, perforar a superficie do núcleo da broca para analizar as mostras.

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                                                                                                          Manuel López Miranda
                                                                                                                              4ºESO A

lunes, 3 de noviembre de 2014

Un vaisseau spatial de Virgin Galactic s'écrase.



Le vaisseau spatial SpaceShipTwo, dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace, s'est écrasé peu après son décollage dans le désert du Mojave en Californie, vendredi 31 octobre. L'un des deux pilotes est mort et l'autre est gravement blessé, a précisé la police.

La compagnie qui l'a construit, Virgin Galactic, du milliardaire britannique Richard Branson, parle d'« accident » sans plus de précision, avait fait savoir tôt sur Twitter que sa navette avait connu une « grave anomalie » en plein vol et s'était « perdue ». Ce vaisseau de passagers, , avait décollé pour un vol test en fin d'après-midi vendredi.

Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes en apesanteur à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 200 000 dollars que coûte le billet.

Cet accident pourrait retarder le programme de commercialisation, mais le directeur de Virgin Galactic, George Whitesides a dit vouloir « aller de l'avant », vendredi, lors d'une conférence de presse télévisée. « Aller dans l'espace est difficile et aujourd'hui a été une journée dure » mais « l'avenir réside sur bien des plans sur des journées dures comme celle-ci », a-t-il ajouté.


                  



A nave espacial SpaceShipTwo, cuxa ambición era facer viaxar aos turistas na fronteira do espazo, estrelouse pouco despois do seu despexe no deserto "Mojabe", en California, o venres 31 de outubro. Un dos dous pilotos morreu e o outro está gravemente ferido, precisou a policía.
A compañía que a construíu, "Virgin Galactic", do milionario británico Richard Branson, fala do accidente sen máis exactitude, fixera saber antes de todo en Twitter que a nave sufrira unha grave anomalía en pleno voo e se perdera. Esta nave estaba facendo un voo de proba a finais do mediodía do venres.

Unhas centenas de persoas xa colleran as súas reservas para o voo suborbital de unhos minutos sen gravidade a bordo do "SpaceShipTwo", pagando un adianto de 200000 dólares que costaba o billete.

Este accidente podería retardar o programa de comercialización, mais o director de Virgin Galactic, George Whitesides dixo que quería seguir adiante o venres nunha conferencia de prensa televisada.
Ir ó espacio é difícil e hoxe foi unha xornada dura, mais o futuro reside sobre moitas xornadas duras coma esta, el engadíu.



                                                           Roi Ferraces Souto, 4º eso.














domingo, 2 de noviembre de 2014

Près de la moitié de l’eau de la Terre serait plus vieille que le Soleil !

En étudiant l’origine de l’eau présente dans le Système solaire, des chercheurs viennent de conclure qu’elle se serait formée pour une large part avant la naissance du Soleil et de la Terre. L’eau qui se forme dans les vastes nébuleuses interstellaires pourrait survivre lors de leur effondrement et de la création des étoiles et de leurs planètes. Ainsi, jusqu’à près de la moitié de l’eau présente sur la Terre pourrait être plus ancienne que la Terre elle-même et que le Soleil.

Illustration

L’eau est partout dans le Système solaire

On la trouve sur la Terre bien sûr, mais également dans les roches, l’atmosphère ou à la surface des planètes et d’un grand nombre de leurs satellites, ainsi que dans les comètes et les astéroïdes. Des dépôts de glace observables au fond de certains cratères de Mercure jusqu’aux comètes, aux océans souterrains et aux croûtes de glace qui enveloppent des lunes de Jupiter et de Saturne, et probablement aussi la planète naine Pluton, de quelques dizaines de millions à plusieurs milliards de kilomètres du Soleil, l’eau, sous forme gazeuse, liquide ou solide, est omniprésente dans notre Système solaire. D’où vient cette eau qui, sur la Terre au moins, a favorisé l’émergence de la vie ? Etait-elle déjà présente dans la nébuleuse à partir de laquelle le Soleil et tous les autres corps qui orbitent autour de lui se sont formés, il y a près de 4,56 milliards d’années ? Ou bien, la molécule d’eau n’est-elle qu’un produit des réactions chimiques qui se sont déroulées dans le disque protoplanétaire au sein duquel se sont agrégés les corps du Système solaire après la formation de notre étoile ? Le premier scénario impliquerait que de grandes quantités de grains de glace seraient présentes dans le milieu interstellaire et, par extension, que tous les disques protoplanétaires en contiendraient en abondance, faisant de l’eau l’un des trésors les mieux partagés de l’Univers. Selon le second scénario, en revanche, la quantité d’eau disponible dans chaque disque protoplanétaire dépendrait fortement des conditions locales initiales et pourrait donc varier dramatiquement d’un système à l’autre.


Máis da metade da auga da terra e máis antiga que o sistema solar!

Ao estudar a orixe da auga no sistema solar, os investigadores concluíron recentemente que se formou unha gran parte antes do nacemento do Sol e da Terra. A auga que se forma na gran nebulosa interestelar podería sobrevivir ao seu colapso e á creación das estrelas e dos seus planetas. Así, ata aproximadamente a metade da auga na Terra poden ser máis vellos do que a propia terra e o Sol.

A auga está en todas as partes do sistema solar

Está naturalmente na Terra, pero tamén en rochas, na atmosfera ou na superficie de planetas e nun gran número de satélites, así como cometas e asteroides. Depósitos de xeo observables no fondo dalgúns cráteres de Mercurio , en cometas, océanos subterráneos e nas codias de xeo que teñen as lúas de Xúpiter e Saturno, e probablemente o planeta anano Plutón, algunhas decenas de millóns a mil millóns de quilómetros do sol, auga( gas, líquido ou sólido ) é omnipresente no noso sistema solar. De onde vén a auga na Terra, polo menos, fomentou a aparición da vida? Ela xa estaba presente na nebulosa da que o Sol e os outros corpos que orbitan en torno a el foron formadas, houbo uns 4,56 millóns anos? Alternativamente, a molécula de auga é un produto de reaccións químicas ocorridas no disco proto-planetario dentro do cal están agregados corpos no Sistema Solar, tras a formación da estrela? O primeiro escenario envolvería grandes cantidades de grans de xeo e estaría presente no medio interestelar e, por extensión, que todos os discos proto-planetarios contivesen en abundancia, facendo a auga un dos tesouros do universo mellor compartidos . Segundo a segunda hipótese, con todo, a cantidade de auga dispoñible en cada disco protoplanetária dependen fortemente das condicións locais iniciais e poden variar drásticamente dun sistema a outro.

Iago Placer Dalama, 4º ESO A

viernes, 31 de octubre de 2014

La formation de planètes dans un jeune système stellaire multiple

Des observations récentes montrent comment des planètes pourraient se former autour des étoiles doubles ou multiples, ce qui multiplierait significativement le nombre potentiel d’exoplanètes dans notre galaxie.

La recherche de planètes en orbite autour d’autres étoiles que le Soleil est une activité encore récente qui, dans un premier temps, s’est focalisée sur les étoiles simples. Découvrir des exoplanètes autour d’étoiles doubles ou multiples semblait plus aléatoire, car on estimait que les interactions gravitationnelles des astres pouvaient empêcher la formation des disques protoplanétaires ou perturber le lent processus d’accrétion qui permet la formation des planètes en leur sein. Puis des exoplanètes géantes ont été découvertes autour de systèmes stellaires binaires et des chercheurs ont suggéré que, dans le cas de systèmes stellaires doubles ou multiples, il était envisageable qu’un disque protoplanétaire se forme autour de l’ensemble du système, mais également autour de chaque étoile. Le problème était cependant que les mouvements des étoiles créent un vide autour d’elles et que la quantité de matière disponible dans le disque ceignant chaque étoile semble insuffisante pour former des planètes.


Un article publié aujourd’hui dans la revue Nature par une équipe internationale dirigée par Anne Dutrey (université de Bordeaux & CNRS UMR 5804) expose les derniers résultats des observations du système stellaire GG Tau-A avec les antennes d’ALMA (Atacama Large Millimeter/submillimeter Array) au Chili. Ces chercheurs montrent que, dans le cas de ce système multiple, de la matière provenant d’un vaste disque externe alimente au moins un disque interne. Il faut préciser que GG Tau-A appartient à un système stellaire complexe baptisé GG Tau, qui rassemble deux paires d’étoiles, et que des observations récentes ont permis de découvrir que l’une des deux étoiles de GG Tau-A est, elle aussi, une étoile double ; ainsi, dans l’état actuel de nos connaissances, GG Tau est un système stellaire quintuple. Ces étoiles sont toutes moins massives que notre Soleil et elles se situent à près de 450 années-lumière de nous, dans la constellation du Taureau, ce qui est relativement proche à l’échelle de notre environnement galactique. Ce sont des étoiles très jeunes, à peine 1 million d’années probablement, qui viennent de se former et qui sont encore entourées par les restes de la nébuleuse qui leur a donné naissance. Dans le cas de GG Tau-A, ces restes ont formé un disque qui entoure les trois étoiles en interaction gravitationnelle. Des planètes sont peut-être en cours de formation dans ce disque, mais la durée du processus d’accrétion d’une planète étant estimée à quelques millions d’années, il est encore trop tôt pour avoir le résultat des courses, même si des observations récentes semblent plaider en faveur de l'existence d'une planète géante, plusieurs fois la masse de Jupiter, à près de 250 ua du trio !

Quelques chiffres pour se représenter l’ensemble de la scèneL’étoile principale GG Tau-Aa se situe à près de 35 unités astronomiques (ua) de la paire GG Tau-Ab1 et Ab2 ; 1 ua représente la distance moyenne de la Terre au Soleil – soit 150 millions de kilomètres environ – et, dans le Système solaire, Pluton circule à quelque 39 ua du Soleil. La distance entre les étoiles Ab1 et Ab2 a récemment été estimée à 4,5 ua, cela signifie que si l’on plaçait Ab1 au centre du Système solaire, Ab2 serait un peu plus proche que Jupiter. Le bord interne de l’anneau se situe à près de 180 ua du trio stellaire. Sa portion la plus dense mesure 80 ua de largeur et elle contient 80 % de la masse totale ; les 20 % qui restent sont dispersés jusqu’à plus de 800 ua.




La formación de planetas en el joven sistema estelar múltiple.

Observaciones recientes muestran cómo se pueden formar planetas alrededor de estrellas dobles o múltiples, multiplicar significativamente el número potencial de exoplanetas en nuestra galaxia.

La búsqueda de planetas que orbitan alrededor de estrellas distintas del Sol es una actividad relativamente reciente, en un primer momento, se centró en estrellas individuales. Descubrir exoplanetas alrededor de estrellas dobles o múltiples parecían más al azar, ya que se consideró que las interacciones gravitacionales de estrellas podrían prevenir la formación de discos protoplanetarios o interrumpir el proceso de acreción lenta que permite la formación de planetas dentro de ellos. Entonces los exoplanetas gigantes se han descubierto alrededor de sistemas binarios de estrellas y los investigadores han sugerido que, en el caso de los sistemas de estrellas dobles o múltiples, es posible que se forme una disco protoplanetario alrededor de todo el sistema, sino también en torno a cada estrella.Sin embargo, el problema era que los movimientos de las estrellas crean un vacío alrededor de ellos y la cantidad de material disponible en el disco que rodea cada estrella parece insuficiente para formar planetas.


Un artículo publicado hoy en la revista Naturaleza por un equipo internacional liderado por Anne Dutrey (Universidad de Burdeos y el CNRS UMR 5804) se describen los últimos resultados de las observaciones de la GG sistema estelar Tau-A con el ALMA antenas de Milimétrico (Atacama Large / submilimétrico) en Chile. Estos investigadores indican que en el caso del sistema múltiple, el material de una gran cantidad de suministros de unidades externas al menos un disco interior. Cabe señalar que GG Tau-A pertenece a un sistema estelar complejo llamado GG Tau, que incluye dos pares de estrellas, y las observaciones recientes han revelado que una de las dos estrellas GG Tau-A, También una estrella doble;por lo tanto, en el estado actual de nuestros conocimientos, GG Tau es un sistema estelar quíntuple. Todas estas estrellas son menos masiva que nuestro Sol, y son cerca de 450 años luz de nosotros en la constelación de Tauro, que está relativamente cerca de la escala de nuestro entorno galáctico. Estas son estrellas muy jóvenes, sólo 1.000.000 años, probablemente procedentes de la formación y todavía están rodeados por los restos de la nebulosa que dio a luz. En el caso de GG Tau A, los restos han formado un disco alrededor de las tres estrellas en la interacción gravitatoria. Los planetas pueden estar en formación en este disco, pero la duración del proceso de acreción se estima en unos pocos millones de años del planeta, todavía es demasiado pronto para que los resultados de las carreras, aunque Observaciones recientes parecen favorecer la existencia de un planeta gigante varias veces la masa de Júpiter, alrededor de 250 UA del trío!

Algunas cifras para representar toda la escenaLa estrella principal GG Tau-Aa se encuentra a unos 35 unidades astronómicas (UA) del par GG Tau-Ab1 y Ab2; 1 UA es la distancia media entre la Tierra y el Sol - es unos 150 millones de Kilómetros - y en el sistema solar, Plutón viaja alrededor del 39 UA del sol.La distancia entre las estrellas Ab1 y Ab2 se estimó recientemente en 4.5 UA, esto significa que si usted pone Ab1 en el centro del sistema solar, Ab2 sería un poco más cerca que Júpiter. El borde interior del anillo se encuentra a unos 180 UA del trío de estrellas. Su medición y la anchura ua porción más densa 80 contiene 80% de la masa total; el 20% restante se dispersa a más de 800 UA.


Santiago Esparis Matanza 4rto ESO A

lunes, 27 de octubre de 2014

Les frémissements de la matière noir



Dans le palmarès des mystères scientifiques, celui-là tient une place de choix. Mesuré au poids, c’est même assurément la première. Et pour cause : la « matière noire », puisque c’est d’elle qu’il s’agit, représente rien de moins que 80 % de toute la masse de l’Univers. Tout ce que nous pouvons toucher, regarder, détecter, tout ce que nous connaissons – du premier proton à la dernière galaxie – ne représente que 20 % de la matière totale. Le reste est… un mystère. Depuis trente ans, les scientifiques s’affrontent à coups de théories, multiplient les expériences pour tenter de mettre en évidence cette matière noire. En vain. Aussi, chaque grain de lumière dans ce ciel obscur prend un éclat particulier.

Anomalies venues du Soleil

Et, depuis huit mois, le milieu est en ébullition. En février, deux équipes d’astrophysiciens ont détecté, dans des données satellitaires, des signes qui pourraient témoigner de la présence de matière noire. Le 20 octobre, une troisième équipe, britannique celle-ci, a publié, dans les Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, un article faisant état d’anomalies venues du Soleil, là encore attribuées à la mystérieuse matière. Deux théories distinctes, mettant en jeu différentes particules, repérées dans différentes zones de l’Univers… et à peu près incompatibles. « Il faut évidemment être très prudent, attendre des confirmations, mais tout le monde est excité », admet Yannick Mellier, de l’Institut d’astrophysique de Paris.


Las agitaciones de la materia oscura

En el ránking de misterios científicos,este ocupa un lugar especial. De tanto peso que es seguramente el primero. Y con razón: la "materia oscura", ya que de eso se trata, representa nada menos que el 80% de la masa del universo. Todo lo que podemos tocar, mirar, detectar, todo lo que conocemos - desde el primer protón a la última galaxia - no representa más que el 20% de la masa total. El resto es...un misterio. Después de 30 años, los científicos se enfrentan a muchas teorías,multiplican los experimentos para intentar poner en evidencia esta materia oscura. En vano. También, cada pizca de luz en el cielo tiene un brillo particular.


Anomalías venidas del Sol

Y, ocho meses después, el centro está en ebullición. En febrero, dos equipos de astrofísicos detectaron, en unos satélites, signos que podrían demostrar la presencia de materia osucra. El 20 de octubre,un tercer equipo, éste británico, publicó, en las Monthly Notices of the Royal Astronomical Society, un artículo informando anomalías venidas del Sol, todavía atribuídas a la misteriosa materia. Dos teorías distintas,poniendo en juego diferentes partículas, localizadas en diferentes zonas del universo... y más o menos incompatibles. "Evidentemente hace falta ser muy prudentes, esperar confirmaciones, pero todo el mundo está emocionado" admite Yannick Mellier, del Instituto de Astrofísica de París.

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Juan Martín Romero Fiorotto, 4º ESO A

jueves, 23 de octubre de 2014

Le CERN fête ses 60 ans


Le CERN, l’Organisation européenne pour la Recherche nucléaire, souffle aujourd’hui (29/09/14) ses 60 bougies. Fondé en 1954, le CERN est aujourd’hui le plus grand laboratoire de physique des particules du monde et un exemple éclatant de collaboration internationale, qui rassemble des scientifiques de près de 100 nationalités. Les origines du CERN remontent à la fin des années 1940. Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, un petit groupe de scientifiques et d'administrateurs publics visionnaires, des deux côtés de l’Atlantique, ont vu en la recherche fondamentale une voie possible pour reconstruire le continent et favoriser la paix dans une région troublée. C’est ainsi que, le 29 septembre 1954, le CERN a vu le jour, investi d’une double mission : produire une science d’excellence et rassembler les nations. Ce modèle de collaboration , et il s'est étendu à tous les continents.

 « Au fil du temps, le CERN est devenu le laboratoire de physique des particules le plus éminent du monde, et il n’a eu de cesse de viser, et d’atteindre, l’excellence », a déclaré la Présidente du Conseil du CERN Agnieszka Zalewska.


Présidente du Conseil du CERN Agnieszka Zalewska

O CERN FAI OS SEUS 60 ANOS

O CERN, a Organización europea para a Investigación nuclear, sopla hoxe (29/09/14) sesenta velas. Fundado en 1954, o CERN é actualmente o maior laboratorio de física de partículas do mundo e un exemplo brillante de colaboración internacional, que reúne científicos de preto de 100 nacionalidades. As orixes do CERN remóntanse a finais dos anos 1940. Tras a II Guerra Mundial, un pequeno grupo de científicos e de administradores públicos visionarios, dos dous lados do Atlántico, consideraron a investigación unha maneira fundamental de reconstruír o continente e favorecer a paz nunha rexión con problemas. Así que, o 29 se setembro de 1954, surdiu o CERN, cunha misión dobre: producir unha ciencia de altísimo nivel e unir as nacións. Este modelo de colaboración funcionou moi ben co paso dos anos, e estendeuse a todos os continentes.
"Co paso do tempo, o CERN foise transformando no laboratorio de partículas máis destacado do mundo, e  nunca deixou o obxectivo de acadar a excelencia" dixo a Presidenta da Xunta do CERN, Agnieszka Zalewska.

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 Andrea Domínguez, 4ºA