BIENVENUS À CONSCIENCE

Bonjour à toutes et à tous.
Ce blog est un lieu de rencontre pour les étudiants de secondaire, de la section bilingue - matière physique-chimie- de l´
IES de Sar de Santiago de Compostela (Galice, Espagne).Un espace dans lequel les élèves de 3º et 4º de la ESO commentent des nouvelles en relation avec la science qu´ils trouvent en langue française.
Tous les commentaires et collaborations sont les bienvenus.



Ola a todas e todos.

Este Blogue é un lugar de encontro para os estudantes de secundaria da Sección Bilingüe en Francés, na materia de Física e Química do IES de Sar de Santiago de Compostela (Galicia).

Nel as alumnas e alumnos de 3º e 4º da ESO comentan certas novas relacionadas coa ciencia que atopan en lingua francesa.

Todos os comentarios e colaboracións son moi benvidos.


sábado, 28 de noviembre de 2015

La tombe de Toutankhamon abrite sans doute une chambre secrète

95 ans après avoir été découverte par l'expédition Carter, la tombe de Toutankhamon n'a pas encore dévoilé tous ses secrets.
Selon le ministre égyptien des Antiquités Mamdouh al-Damati, de nouvelles analyses au radar menées dans la tombe du pharaon à Louxor suggèrent l'existence d'une chambre secrète.
Les experts sont «approximativement sûrs à 90%» de l'existence d'une telle chambre cachée, a-t-il déclaré samedi lors d'une conférence de presse. Cela pourrait confirmer la théorie de l'archéologue britannique Nicholas Reeves, convaincu que la reine Néfertiti est enterrée dans cette pièce secrète.

«Les résultats de l'examen au radar derrière la paroi nord (de la chambre funéraire de Toutankhamon) sont très clairs. Si j'ai raison et qu'il y a une continuité (par un corridor) de la tombe, cela nous amènera à une autre chambre funéraire», a affirmé Nicholas Reeves lors de la conférence de presse. 

«Je pense que c'est celle de Néfertiti et toutes les preuves penchent vers cette direction», a ajouté le scientifique britannique. A ce jour, les égyptologues n'ont jamais découvert la momie de cette reine à la beauté légendaire, qui exerça un rôle politique et religieux fondamental au XIVe siècle avant Jésus-Christ.

Deux hypothèses s'affrontent:

Ces résultats préliminaires surviennent à l'issue de trois jours de «travaux d'exploration» avec des «radars» sophistiqués et de «la thermographie infrarouge».

En septembre, Mamdouh al-Damati et Nicholas Reeves ont annoncé qu'ils se lançaient à la recherche de chambres secrètes dans le tombeau, mais les deux hommes s'opposent sur ce que renferme la chambre secrète. Alors que Reeves est persuadé qu'il s'agit de la sépulture de Néfertiti, le ministre pense plutôt qu'il s'agit de la tombe d'une autre épouse du roi Akhénaton ou de sa fille, Mérytaton.

Contrairement aux tombeaux d'autres pharaons qui ont quasiment tous été pillés au fil des millénaires, le mausolée de Toutankhamon, découvert en 1922 par l'archéologue britannique Howard Carter, recelait plus de 5 000 objets intacts, vieux de 3 300 ans, dont bon nombre en or massif.


La rumba de Tutankhamón probablemente el hogar de una habitación secreta

Noventa y cinco años después de ser descubierta por la expedición Carter, la tumba de Tutankhamón aún no nos había desvelado todos sus secretos.

Según el ministro de Antigüedades egipcio Mamdouh al-Damati, nuevos análisis realizados por radar en la tumba del faraón en Luxor sugieren la existencia de un cuarto secreto.

Los expertos están "aproximadamente el 90% seguros" de la existencia de dicha cámara oculta, dijo el sábado en una conferencia de prensa. Esto podría confirmar la teoría del arqueólogo británico Nicholas Reeves, convencido de que la reina Nefertiti está enterrada en esa cámara secreta.

"Los resultados de la revisión por radar detrás de la pared norte (la cámara funeraria de Tutankhamón) son muy claras. Si estoy en lo cierto de que hay continuidad (a través de un pasillo) de la tumba, nos llevará a otra cámara funeraria ", dijo Nicholas Reeves en la conferencia de prensa.

"Creo que es la de Nefertiti y todas las pruebas que se inclina hacia esa dirección", dijo el científico británico. Hasta la fecha, los egiptólogos no han descubierto la momia de la reina de belleza legendaria, que ejerció un papel político y religioso fundamental en el siglo XIV aC.

Se enfrentan dos hipótesis:

Estos resultados preliminares se producen al final de tres días de "exploración" con "radares" sofosticados y "termografía infraroja".

En septiembre, Mamdouh al-Damati y Nicholas Reeves anunciaron que lanzaron en busca de habitaciones secretas en la tumba, pero los dos hombres no están de acuerdo sobre lo que hay en el cuarto secreto. Mientras que Reeves está convencido de que esta es la tumba de Nefertiti, el ministro apuesta más por la creencia de que se trata de la tumba de otra esposa del rey Akenatón y su hija, Meritatón.

A diferencia de otras tumbas de faraones que han sido saqueados casi todo lo largo de milenios, el mausoleo de Tutankhamón, descubierta en 1922 por el arqueólogo británico Howard Carter, alberga más de 5000 objetos intactos, que datan de 3300 años, un gran número de oro macizo.


Noticia sacada del periódico Le Parisien
Laura Vázquez Vieites,  4º ESO  A.

martes, 17 de febrero de 2015

La domestication, une affaire de gènes.

« Si tu m’apprivoises, ma vie sera comme ensoleillée. Je connaîtrai un bruit de pas qui sera différent de tous les autres. Les autres me font rentrer sous terre. Le tien m’appellera hors du terrier, comme une musique. » La peur qui fait fuir dans son terrier le renard rencontré par le Petit Prince dans le conte d’Antoine de Saint-Exupéry fait partie d’un ensemble de traits qui distinguent les animaux domestiques des animaux sauvages. Décrits par Charles Darwin (1809-1882), ils incluent des caractères comportementaux, morphologiques et physiologiques tels que la docilité, les variations de la couleur du pelage, ou encore la forme retombante des oreilles. Les progrès et la baisse du coût des techniques de séquençage des génomes entiers lèvent aujourd’hui le voile sur les bases génétiques de ces caractéristiques.


La domestication du cheval mobiliserait ainsi un ensemble 125 gènes qui pourraient expliquer les adaptations physiologiques et cognitives en résultant, d’après les résultats d’une étude publiée dans la revue américaine PNAS le 30 décembre 2014. Parmi les quatre groupes de gènes identifiés parmi ces 125 gènes, l’un est connu pour être impliqué dans le rythme cardiaque et le développement musculaire, tandis qu’un autre est associé à des fonctions cognitives telles que le comportement social, les capacités d’apprentissage, ou la réponse à la peur. « Ces résultats ne sont pas surprenants quand on observe les capacités sélectionnées chez le cheval pour la domestication », explique Ludovic Orlando, du Muséum d’histoire naturelle.










A domesticación, unha cousa de xenes.

“Se ti me domesticas, a miña vida será soleada. Eu coñecerei un ruído de paso que será diferente dos demais. Os outros faranme entrar baixo a terra. O teu chamarame fóra da terra, coma unha música”. O medo que fai escapar da súa terra ó zorro encontrado polo principiño no conto de Antoine de Saint-Exupéry forma parte dun conxunto de tratos que distinguen os animais domésticos dos salvaxes. Descritos por Charles Darwin (1089-18882), eles inclúen os caracteres de comportamento, morfolóxicos e fisiolóxicos coma a docilidade, as variacións na cor do pelaxe, ou incluso a forma da caída das orellas. O progreso e a baixada do precio das técnicas de secuenciación dos xenomas enteiros levantan hoxe o velo sobre as bases xenéticas de estas características.
A domesticación do cabalo movilizaría así un conxunto de 125 xenes que poderían explicar as adaptacións fisiolóxicas e cognitivas resultantes, segundo os resultados dun estudo publicado na revista americana PNAS o 30 de decembro do 2014. Entre os 4 grupos de xenes identificados, entre estes 125 xenes, un é coñecido por estar implicado no ritmo cardiaco e o desenvolvemento muscular, mentras que outro está asociado a función cognitivas, coma o comportamento social, as capacidades de aprendizaxe ou a resposta ó medo. “Estes resultados non son sorprendentes cando observamos as capacidades seleccionadas no cabalo para a domesticación”, explica Ludovic Orlando, do museo de historia Natural.
     
Ler máis...
http://www.lemonde.fr/sciences/article/2015/02/16/la-domestication-une-affaire-de-genes_4577650_1650684.html
                                                                                  Roi Ferraces Souto, 4º ESO.

L’ÉNIGME SCIENTIFIQUE DE LA BRUME DE CAFÉ S'ÉCLAIRCIT

C'est un mystère de la physique auquel, sans le savoir, nous sommes confrontés tous les jours. Il a été identifié il y a près d'un siècle par le physicien japonais Torahiko Terada dans... sa tasse de thé chaud. Celle-ci a donné son titre à un essai du chercheur (Chawan No Yu en japonais), publié en 1922, dans lequel Terada s'étonnait de l'incroyable palette de processus physiques qui prenaient vie dans sa boisson bouillante : convection, condensation, tourbillons, etc. Autant de phénomènes que l'on pouvait identifier à plus grande échelle dans la nature. Et parmi ceux-ci, une énigme, cette mince pellicule blanche, flottant à la surface de son thé, et que l'on retrouve aussi à la surface d'un café bien chaud, comme on peut le voir sur la photographie ci-dessus. Une énigme tenace à laquelle vient de s'attaquer une équipe de chercheurs japonais, dans une étude publiée il y a quelques jours par Scientific Reports.
Disons-le d'emblée, contrairement à ce que l'on pourrait imaginer, ce film blanchâtre qui, parfois, se fendille en un instant et se divise en petits continents, n'a rien à voir avec la nature de la boisson et ne constitue pas, par exemple, un résidu issu du chauffage du café ou du thé. Il est en réalité lié à l'eau très chaude et le café (ou le thé s'il est bien sombre) ne sert, de par sa couleur foncée, que de "révélateur" en raison du contraste qu'il offre. En 1971, le chimiste américain Vincent Schaefer avait émis l'idée d'une brume : la pellicule serait un assemblage de minuscules gouttes d'eau, trop grosses pour s'évader dans l'air sous forme de vapeur, mais trop petites pour contrer le mouvement ascendant causé par l'évaporation de surface. Finalement, les gouttelettes seraient... en lévitation à la surface du café.
Pour en avoir le cœur net et comprendre ce qui se passe réellement dans la tasse, notre équipe japonaise a mis au point un dispositif expérimental simple : on verse de l'eau très chaude (de 60 à 90° C) dans un récipient et on regarde la surface au microscope tout en filmant son évolution. Pour éviter que la condensation ne se dépose sur la lentille, le récipient était transparent et la surface observée par dessous. Premier enseignement, la pellicule est bien constituée de petites gouttes d'environ 10 micromètres de diamètre (pour rappel un micromètre, ou micron, vaut un millième de millimètre). Comme on peut le voir sur l'image ci-dessous, extraite de l'étude, plus la température de l'eau est élevée, plus les gouttelettes sont nombreuses.
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Plus la température est élevée, plus les micro-gouttes sont nombreuses. © Umeki et al./Scientific Reports.
Le deuxième résultat de l'étude est la confirmation d'une partie de l'hypothèse émise par Vincent Schaefer : les micro-gouttes ne sont pas posées à la surface de l'eau mais lévitent bien juste au-dessus, à une distance comprise entre 10 et 100 micromètres. Au terme de ces premières observations, les chercheurs japonais ont été surpris de constater que les fractures de la brume se produisaient à une vitesse éclair, apparaissant bien plus vite que ce que leur caméra classique (30 images par seconde) pouvait enregistrer. Ils ont donc reproduit l'expérience avec une caméra rapide capable de capter jusqu'à 8 000 images à la seconde. A l'aide de cet instrument plus performant, ils ont découvert que ces fissures étaient provoquées par la chute dans l'eau d'une seule des micro-gouttes, qui en entraînait d'autres avec elle dans une sorte de cascade.
Comme c'est fréquemment le cas en science, lorsqu'une expérience vise avant tout à regarder de plus près un phénomène, la meilleure résolution des images répond à certaines questions tout en en soulevant de nouvelles... Ainsi, les chercheurs nippons ne sont pas sûrs que l'explication de Schaefer sur la formation de la brume soit correcte. Pour eux, l'assemblage des gouttes selon un treillis évoque plutôt le fait que celles-ci sont électriquement chargées : la lévitation pourrait donc être due à un phénomène électro-statique. Dans cette hypothèse, l'effondrement d'une goutte, qui provoque les fissurations rapides de la pellicule, s'expliquerait par la disparition subite de sa charge électrique. Les auteurs vont jusqu'à émettre l'hypothèse que cette annihilation de la charge pourrait être provoquée par une rencontre avec une particule issue du rayonnement cosmique – on estime ainsi qu'au niveau du sol chaque centimètre carré reçoit en moyenne un muon, particule négativement chargée, par minute. Ce scénario n'était évidemment pas testable lors de l'expérience mais il a le mérite, poétique, de relier notre tasse de thé ou de café matinal à l'immensité du cosmos.
Au terme de l'étude, on s'aperçoit donc que, même si l'énigme de la brume de café s'est un peu éclaircie, elle continue de résister à la science. Comme le font remarquer les chercheurs japonais dans la conclusion de leur article, "une tasse de thé chaud continue de nous fournir d'intéressants phénomènes qui méritent un examen scientifique. Le phénomène que nous avons étudié ici peut être observé chaque jour et devrait avoir été remarqué par de nombreux chercheurs. Cependant, très peu de gens semblent avoir imaginé que des phénomènes aussi fascinants se produisent dans une tasse". Gageons que demain matin, au petit déjeuner, vous verrez un monde dans votre boisson chaude, comme par exemple le résumé miniature du couple océan-atmosphère...



É un misterio da física que, sen sabelo, nos enfrontamos cada día. Foi identificada hai case un século polo físico xaponés Torahiko Terada na súa cunca de té quente. Deu o título a un xuízo investigador (No Yu Chawan en xaponés), publicado en 1922, no que se sorprendeu da incrible variedade de procesos físicos que lle quitou a vida na bebida fervendo: convección, condensación, remuíños, etc. Todos os fenómenos que poderían identificar unha escala maior na natureza. E entre estes, un enigma, a película fino branco que flota na superficie do seu té, e que tamén se atopa na superficie dun café quente . Un enigma persistente vén para atacar un equipo de investigadores xaponeses nun estudo publicado hai uns días por informes científicos.


Imos dicir que pura e simple, ao contrario do que se podería imaxinar, esta película branca que, por veces, rachaduras nun instante e divídese en continentes menores, non ten nada que ver coa natureza da bebida e non é, por exemplo, un residuo de calefacción café ou té. É realmente relacionados coa auga quente e café (ou té, se está escuro) serve, pola súa cor escura, como "revelación" por mor do contraste que ofrece. En 1971, o químico norteamericano Vincent Schaefer tiña flutuando a idea dunha néboa: a película sería un minúsculas pingas de auga de montaxe, demasiado grande para escapar á atmosfera como vapor, pero moi pequenas para combater o movemento ascendente causada pola superficie de evaporación. Finalmente, as gotículas son levitar na superficie do café.

Para chegar ao corazón de fondo e entender o que está realmente a suceder no vaso,o noso equipo xaponés desenvolveu unha instalación experimental sinxela: poña auga moi quente (60-90ºC) nun recipiente e a superficie parece baixo o microscopio durante a filmación da súa evolución. Para evitar a condensación na lente non o hai que poñer sobre a lente, o recipiente debe ser transparente e a superficie visto de baixo. Primeira lección, a película está constituída por pequenas pingas de preto de 10 micras de diámetro (lembrar micrómetros ou micra é unha milésima dun milímetro). Como se pode ver na imaxe seguinte, derivada do estudo, maior a temperatura da auga, a maior das gotas son numerosas.

Canto maior sexa a temperatura, máis numerosas son as micro-gotas. O segundo resultado do estudo é a confirmación dunha parte da hipótese por Vincent Schaefer: as micro-gotas non están colocadas sobre a superficie da auga, pero tamén levitar logo enriba, a unha distancia entre 10 e 100 micrómetros. Tras estas observacións iniciais, os investigadores xaponeses estaban sorprendidos ao descubrir que as fracturas do neboeiro ocorreu na velocidade da luz, aparecendo moito máis rápido que a súa cámara convencional (30 imaxes por segundo) podería gravar. Entón, eles reproduciron o experimento cunha cámara rápida que pode capturar ata 8.000 imaxes por segundo. Usando o instrumento máis poderoso, descubriron que as fendas foron causadas pola caída na auga dunha das micro-gotas, o que deu lugar máis con ela nunha especie de fervenza.

Como é frecuentemente o caso na ciencia, cando un experimento está destinado principalmente para ollar máis de preto un fenómeno, as mellores resolucións das imaxes responden a algunhas outras preguntas. Así, os investigadores xaponeses non están por enriba da teoría de Schaefer sobre explicación da formación de néboa. Para eles, o conxunto cae como unha celosía no canto; refírese ao feito de que están electricamente cargadas: levitación pode ser debido a un fenómeno electrostático. Neste caso, a caída dunha gota, o que provoca fisuras rápida de película, explícase pola desaparición súbito da súa carga eléctrica. Os autores van levantar a hipótese de que esa aniquilación da carga pode ser causado por un encontro cun resultado de partículas de raios cósmicos e estímase que cada pulgada cadrada a nivel do chan recibe unha partícula Muon negativamente cada minuto. Ese escenario non era, obviamente, testável no experimento, pero ten o mérito, poética, ligando nosa cunca de té ou café da mañá para a inmensidade do cosmos.

Ao final do estudo, foron, polo tanto, comprobar que, aínda que o enigma de café é unha pequena néboa cancelado, el segue a resistir á ciencia. Como observado por investigadores xaponeses, na conclusión do seu artigo ", unha cunca de té quente segue a proporcionarnos con fenómenos interesantes que merecen unha avaliación científica. O fenómeno que estudamos aquí podese ver todos os días e debería ser notado por moitos investigadores. Con todo, moi poucas persoas parecen ter imaxinado que tales fenómenos fascinantes ocorren nun vaso ". Apostamos que mañá pola mañá no almorzo, vai ver un mundo en unha bebida quente, como resumo en miniatura do océano e da atmosfera.

Iago Placer Dalama, 4º ESO A

sábado, 15 de noviembre de 2014

Philae pourrait vivre ses dernières heures


Troisième nuit blanche pour les scientifiques de la mission Rosetta de l’Agence spatiale européenne. Mardi 11 novembre, ils étaient tendus pour les derniers comptes à rebours avant le largage du mini-laboratoire robotisé Philae vers la comète 67P/Tchourioumov-Guérassimenko. Mercredi, ils avaient des sueurs froides pour comprendre ce qui s’était passé lors de l’atterrissage.

Après sept heures de chute libre, Philae touche le sol de la comète à 17 h 03, mais très vite les signaux radio reçus montrent des anomalies. La sonde de 100 kg a en fait rebondi par deux fois avant de se stabiliser. "Philae est stable mais l’éclairement est mauvais", constate sobrement Stephan Ulamec, responsable de l’atterrisseur. Le module est à l’ombre d’un "rocher".

Manœuvre ultime

En outre, Philae a un pied en l’air et l’une de ses faces couverte de panneaux solaires est tournée vers le sol. L’engin ne recevrait donc qu’une heure à une heure trente d’ensoleillement par jour. Trop peu pour assurer sa survie et menercertaines expériences clés pour en savoir plus sur ce "fossile" du système solaire.

Structure interne mystérieuse

"Philae peut hiberner et se réveiller lorsque l’ensoleillement sera plus favorable. Cela peut durer plusieurs mois, l’ensoleillement maximal ayant lieu lorsque la comète sera la plus proche du Soleil, en août prochain", estime Philippe Gaudon. "L'important est que nous avons déjà des données scientifiques ", rappelle Stephan Ulamec. Rosetta va de toute façon poursuivre sa mission en surveillant l’activité de la comète au moins jusqu’à l’été prochain, quand "Tchouri" sera au plus près du Soleil.









Philae podría vivir sus últimas horas

La tercera noche en blanco para los científicos de la misión Rosetta de la Agencia Espacial Europea. El martes, 11 de noviembre, estuvieron tensos para las últimas cuentas atrás antes del lanzamiento del mini-laboratorio robotizado Philae hacia el cometa 67P / Tchourioumov-Guérassimenko. El miércoles, tenían los sudores fríos para comprender lo que había pasado en el momento del aterrizaje.
Después de siete horas de caída libre, Philae toca el suelo del cometa a las 17h 03, pero muy rápido las señales de radio recibidas muestran anomalías. La sonda de 100 kg rebotó, de hecho, dos veces antes de estabilizarse." Philae está estable pero el alumbrado es malo ", comprueba Stephan Ulamec, responsable del aterrizaje. El módulo está al amparo de un "peñasco".

Última maniobra

Además, Philae tiene un pie en el aire y una de sus caras cubierta de paneles solares está girada hacia el suelo. La máquina recibiría, pues, sólo entre una hora y  hora treinta de insolación al día. Muy poco para asegurar su supervivencia y llevar ciertas experiencias claves para saber más sobre este "fósil" del sistema solar.

Estructura interna misteriosa

" Philae puede hibernar y despertarse cuando la insolación sea más favorable. Esto puede durar varios meses, la insolación máxima se efectúa cuando el cometa esté más próximo del Sol, el agosto que viene ", estima Philippe Gaudon. " Lo importante es que ya tenemos datos científicos ", recuerda Stephan Ulamec. Rosetta va de todos modos a perseguir su misión vigilando la actividad del cometa por lo menos hasta el verano próximo, cuando "Tchouri" esté más cerca del Sol.


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                                                                       Alicia Fraga Neira,        4º E.S.O.  A

  
















lunes, 10 de noviembre de 2014

Comment le robot Philae va sauter sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko

Après plus de dix ans de voyage interplanétaire à bord de la sonde européenne Rosetta, l'heure du grand saut est arrivée pour le petit robot Philae, qui tentera mercredi 12 novembre, pour la première fois dans l'histoire, d'aller se poser sur une comète.
Si l'atterrissage sur la comète Tchourioumov-Guérassimenko réussit, ce sera la première fois qu'on pourra étudier « sur le terrain » le noyau d'une comète, sa partie solide, par opposition à sa chevelure, constituée de gaz et de poussières éjectés du noyau sous l'effet du rayonnement. Philae pourra en particulier forer la surface du noyau pour en analyser des 
échantillons.


VOIR LA VIDEO

Despois de máis de dez anos de viaxes interplanetárias a bordo da sonda europea Rosetta , o tempo de chegada é grande salto ao pequeno robot Philae , que intentará mércores , novembro 12 , por primeira vez na historia, para ir pedir un cometa.
Pousouse no cometa Churyumov - Gerasimenko se o consegue, será a primeira vez que pode se estudar " no terreo " o núcleo dun cometa , a parte sólida , a diferenza do seu pelo , feito de gas e po expulsado do núcleo como un resultado da radiación. Philae pode, en particular, perforar a superficie do núcleo da broca para analizar as mostras.

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                                                                                                          Manuel López Miranda
                                                                                                                              4ºESO A

lunes, 3 de noviembre de 2014

Un vaisseau spatial de Virgin Galactic s'écrase.



Le vaisseau spatial SpaceShipTwo, dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace, s'est écrasé peu après son décollage dans le désert du Mojave en Californie, vendredi 31 octobre. L'un des deux pilotes est mort et l'autre est gravement blessé, a précisé la police.

La compagnie qui l'a construit, Virgin Galactic, du milliardaire britannique Richard Branson, parle d'« accident » sans plus de précision, avait fait savoir tôt sur Twitter que sa navette avait connu une « grave anomalie » en plein vol et s'était « perdue ». Ce vaisseau de passagers, , avait décollé pour un vol test en fin d'après-midi vendredi.

Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes en apesanteur à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 200 000 dollars que coûte le billet.

Cet accident pourrait retarder le programme de commercialisation, mais le directeur de Virgin Galactic, George Whitesides a dit vouloir « aller de l'avant », vendredi, lors d'une conférence de presse télévisée. « Aller dans l'espace est difficile et aujourd'hui a été une journée dure » mais « l'avenir réside sur bien des plans sur des journées dures comme celle-ci », a-t-il ajouté.


                  



A nave espacial SpaceShipTwo, cuxa ambición era facer viaxar aos turistas na fronteira do espazo, estrelouse pouco despois do seu despexe no deserto "Mojabe", en California, o venres 31 de outubro. Un dos dous pilotos morreu e o outro está gravemente ferido, precisou a policía.
A compañía que a construíu, "Virgin Galactic", do milionario británico Richard Branson, fala do accidente sen máis exactitude, fixera saber antes de todo en Twitter que a nave sufrira unha grave anomalía en pleno voo e se perdera. Esta nave estaba facendo un voo de proba a finais do mediodía do venres.

Unhas centenas de persoas xa colleran as súas reservas para o voo suborbital de unhos minutos sen gravidade a bordo do "SpaceShipTwo", pagando un adianto de 200000 dólares que costaba o billete.

Este accidente podería retardar o programa de comercialización, mais o director de Virgin Galactic, George Whitesides dixo que quería seguir adiante o venres nunha conferencia de prensa televisada.
Ir ó espacio é difícil e hoxe foi unha xornada dura, mais o futuro reside sobre moitas xornadas duras coma esta, el engadíu.



                                                           Roi Ferraces Souto, 4º eso.














domingo, 2 de noviembre de 2014

Près de la moitié de l’eau de la Terre serait plus vieille que le Soleil !

En étudiant l’origine de l’eau présente dans le Système solaire, des chercheurs viennent de conclure qu’elle se serait formée pour une large part avant la naissance du Soleil et de la Terre. L’eau qui se forme dans les vastes nébuleuses interstellaires pourrait survivre lors de leur effondrement et de la création des étoiles et de leurs planètes. Ainsi, jusqu’à près de la moitié de l’eau présente sur la Terre pourrait être plus ancienne que la Terre elle-même et que le Soleil.

Illustration

L’eau est partout dans le Système solaire

On la trouve sur la Terre bien sûr, mais également dans les roches, l’atmosphère ou à la surface des planètes et d’un grand nombre de leurs satellites, ainsi que dans les comètes et les astéroïdes. Des dépôts de glace observables au fond de certains cratères de Mercure jusqu’aux comètes, aux océans souterrains et aux croûtes de glace qui enveloppent des lunes de Jupiter et de Saturne, et probablement aussi la planète naine Pluton, de quelques dizaines de millions à plusieurs milliards de kilomètres du Soleil, l’eau, sous forme gazeuse, liquide ou solide, est omniprésente dans notre Système solaire. D’où vient cette eau qui, sur la Terre au moins, a favorisé l’émergence de la vie ? Etait-elle déjà présente dans la nébuleuse à partir de laquelle le Soleil et tous les autres corps qui orbitent autour de lui se sont formés, il y a près de 4,56 milliards d’années ? Ou bien, la molécule d’eau n’est-elle qu’un produit des réactions chimiques qui se sont déroulées dans le disque protoplanétaire au sein duquel se sont agrégés les corps du Système solaire après la formation de notre étoile ? Le premier scénario impliquerait que de grandes quantités de grains de glace seraient présentes dans le milieu interstellaire et, par extension, que tous les disques protoplanétaires en contiendraient en abondance, faisant de l’eau l’un des trésors les mieux partagés de l’Univers. Selon le second scénario, en revanche, la quantité d’eau disponible dans chaque disque protoplanétaire dépendrait fortement des conditions locales initiales et pourrait donc varier dramatiquement d’un système à l’autre.


Máis da metade da auga da terra e máis antiga que o sistema solar!

Ao estudar a orixe da auga no sistema solar, os investigadores concluíron recentemente que se formou unha gran parte antes do nacemento do Sol e da Terra. A auga que se forma na gran nebulosa interestelar podería sobrevivir ao seu colapso e á creación das estrelas e dos seus planetas. Así, ata aproximadamente a metade da auga na Terra poden ser máis vellos do que a propia terra e o Sol.

A auga está en todas as partes do sistema solar

Está naturalmente na Terra, pero tamén en rochas, na atmosfera ou na superficie de planetas e nun gran número de satélites, así como cometas e asteroides. Depósitos de xeo observables no fondo dalgúns cráteres de Mercurio , en cometas, océanos subterráneos e nas codias de xeo que teñen as lúas de Xúpiter e Saturno, e probablemente o planeta anano Plutón, algunhas decenas de millóns a mil millóns de quilómetros do sol, auga( gas, líquido ou sólido ) é omnipresente no noso sistema solar. De onde vén a auga na Terra, polo menos, fomentou a aparición da vida? Ela xa estaba presente na nebulosa da que o Sol e os outros corpos que orbitan en torno a el foron formadas, houbo uns 4,56 millóns anos? Alternativamente, a molécula de auga é un produto de reaccións químicas ocorridas no disco proto-planetario dentro do cal están agregados corpos no Sistema Solar, tras a formación da estrela? O primeiro escenario envolvería grandes cantidades de grans de xeo e estaría presente no medio interestelar e, por extensión, que todos os discos proto-planetarios contivesen en abundancia, facendo a auga un dos tesouros do universo mellor compartidos . Segundo a segunda hipótese, con todo, a cantidade de auga dispoñible en cada disco protoplanetária dependen fortemente das condicións locais iniciais e poden variar drásticamente dun sistema a outro.

Iago Placer Dalama, 4º ESO A